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Guide d’achat : comment choisir son casque de réalité virtuelle (VR) ?

La réalité virtuelle (aussi appelée VR pour virtual reality) est à la pointe des technologies émergentes, suscitant un réel intérêt de la part du public ainsi que celui des plus gros acteurs de la scène tech.

En effet, des géants comme Facebook, Microsoft, Google, et Samsung investissent des milliards de dollars dans des start-ups ou de la R&D liées à la VR.

Cependant, les HMD (head-mounted display en anglais, un terme équivalent de casque VR ou visiocasque), tels que nous les connaissons, restent des produits à la technologie relativement récente. Il peut donc s’avérer difficile de choisir entre tous les visiocasques disponibles sur le marché.

Différents types de casques de réalité virtuelle existent :

  • Casques VR pour PC (également appelés casques VR de bureau)
  • Casques VR autonomes (également appelés casques VR tout-en-un)
  • Casques VR pour smartphone (également appelés casques VR mobiles)

Il y a des caractéristiques communes à ces trois types de casques VR, ainsi que des éléments propres à chaque catégorie. Chaque type de casque de réalité virtuelle présente ainsi des avantages et inconvénients.

Comment bien choisir son casque de réalité virtuelle ?

Peu importe le type de casque VR, il y a trois catégories de spécificités générales auxquelles faire attention avant de faire un choix :

  • Immersion
  • Confort
  • Contenu

L’ordre d’importance de ces facteurs dépend des préférences et besoins de chaque utilisateur.

Immersion

Par immersion, nous entendons le sentiment de présence au sein d’un environnement virtuel, ou le degré jusqu’auquel le cerveau humain peut être trompé. Plus l’expérience et/ou le casque sont immersifs, plus l’utilisateur peut sentir et croire qu’il se trouve réellement dans cet environnement digital.

Différents facteurs peuvent influencer la qualité de l’immersion.

Suivi en room scale avec des capteurs externes.

Des capteurs externes permettent d’obtenir un suivi de position précis (outside-in) au sein d’un espace délimité (room scale).
Source : HTC

Suivi (tracking)

Suivi de position et room scale

Le suivi de position, plus communément connu sous son équivalent anglais positional tracking, c’est le suivi précis de la position du casque VR (et donc de l’utilisateur) dans l’espace. Plus ce suivi est précis, meilleure sera l’immersion en réalité virtuelle. S’il y a un écart ou un décalage entre la position de l’utilisateur dans l’environnement réel et celle dans l’environnement virtuel, cela peut entraver considérablement l’expérience de l’utilisateur. Il est possible d’avoir un suivi externe (outside-in) ou interne (inside-out) :

  • Outside-in tracking : des capteurs et/ou caméras externes sont utilisés pour suivre la position du casque au sein d’un espace délimité (room scale). Pour un room scale intégral, il faut installer plus de deux capteurs afin d’éviter toute occlusion.
  • Inside-out tracking : le casque VR utilise ses propres caméras frontales intégrées pour détecter sa position, avec ou sans l’aide de marqueurs. Ce type de suivi est, de manière générale, moins puissant et moins précis que le suivi externalisé.
Autres types de suivi

À part le suivi de position du casque de réalité virtuelle, il y a également :

  • Hand tracking : une très grande partie des casques VR pour PC haut de gamme permettent de suivre les mains de l’utilisateur. Cela se fait grâce à des manettes spécifiques ou avec une technologie de détection par capteurs très avancée (comme celle de Leap Motion). L’utilisateur peut ainsi interagir avec l’expérience VR de manière plus libre, précise, et intuitive.
  • Eye tracking : un module à l’intérieur du casque détecte et suit le regard de l’utilisateur. Pour l’instant, peu de casques VR offrent cette fonctionnalité car la technologie est encore complexe.

Il est aussi possible de suivre le corps humain en entier grâce à des tenues spéciales, mais ce type de technologie de tracking est encore en cours de développement et la plupart des produits sont des prototypes.

Degrés de liberté ou DoF (Degrees of Freedom)

Les degrés de liberté (expression abrégée DoF) sont le nombre de types de mouvement que l’utilisateur peut réaliser. En réalité virtuelle, les visiocasques offrent soit 3DoF ou 6DoF.

Les visiocasques 3DoF (suivi à 360 degrés) offrent une liberté rotationnelle : le casque VR détecte les mouvements de tête de l’utilisateur. Avec le 6DoF (room scale) s’ajoute à cela la liberté de position (de haut en bas, de gauche à droite, et d’avant en arrière).

Les casques de réalité virtuelle avec 6 degrés de liberté offrent ainsi une expérience plus immersive.

Champ de vision ou FOV (Field of View)

Plus le champ de vision est large, plus cela contribuera à améliorer l’immersivité. À titre de référence, le champ de vision maximum de l’humain (avec rotation des yeux) est de 220 degrés. La plupart des casques VR offrent environ 100 degrés de champ de vision, mais certains HMD comme le Pimax 8K promettent jusqu’à 200 degrés. Si le champ de vision (FOV) est trop restreint, cela peut sensiblement réduire le sentiment d’immersion.

Types de degrés de liberté – 3DoF et 6DoF.

Types de degrés de liberté – 3DoF et 6DoF.
Source : (adapté à partir de) @YuukiOgino

Manettes

Pouvoir utiliser de bonnes manettes de contrôle peut grandement améliorer l’expérience de réalité virtuelle, notamment en ce qui concerne les jeux. Les utilisateurs voulant se servir de la VR pour les jeux ont intérêt à prendre ce facteur en compte. Les manettes haut de gamme 6DoF peuvent être suivies par le casque et/ou ses capteurs, et possèdent souvent des boutons, pavés tactiles, et gâchettes pour offrir un contrôle plus précis. Par exemple, l’utilisateur peut attraper des objets dans l’environnement de réalité virtuelle en actionnant un certain bouton sur la manette. Pour du visionnage en VR de films et vidéos ou pour les applications et jeux basiques, une simple manette 3DoF de type télécommande devrait faire l’affaire. Certaines marques de visiocasques VR produisent leurs propres manettes et/ou permettent aux utilisateurs de se servir de manettes d’autres fabricants.

Audio

Tout comme dans une salle de cinéma, le son joue un rôle important dans l’immersion de l’utilisateur. Les casques VR d’entrée et milieu de gamme possèdent parfois des haut-parleurs ou écouteurs intégrés. De plus, les casques de réalité virtuelle possédant un microphone intégré permettent aux utilisateurs de communiquer entre eux ou d’activer la commande vocale.

Confort

Le confort est un autre facteur très important à prendre en compte. L’immersion d’un casque VR peut être excellente, mais si l’appareil est lourd, mal équilibré, ou tout simplement gênant à porter, cela peut gravement impacter la qualité de l’expérience virtuelle.

 

Un casque de réalité virtuelle doit être assez confortable pour être porté pendant au moins une heure ou deux (voire plus pour les gamers les plus accros !).

Le 3DHead, un casque VR lourd et encombrant datant de 2015.

Le 3DHead, un casque VR lourd et encombrant datant de 2015.
Source : Business Insider

Poids et ajustement

Puisque l’écran se situe juste devant les yeux de l’utilisateur, c’est là que repose la plupart du poids du casque. Cela entraîne une pression sur le nez et pommettes. C’est pour cette raison que les fabricants de visiocasques font de leur mieux pour équilibrer leurs HMD, afin d’imposer le moins de poids possible sur le visage de l’utilisateur. Cependant, même s’il y a un certain équilibre, il vaut mieux opter pour un casque léger. Pour les utilisateurs de réalité virtuelle mobile, il faut en plus prendre en compte le poids additionnel du smartphone. L’ajustement du casque de réalité virtuelle à la taille de la tête de l’utilisateur peut également contribuer au confort. La grande majorité des casques VR possèdent des sangles ajustables ou des systèmes dédiés pour un ajustement optimal. Les utilisateurs portant des lunettes de vue doivent également s’assurer qu’il y ait assez de place pour les porter en dessous du casque. Notre comparateur permet de filtrer et d’afficher uniquement les casques compatibles avec le port de lunettes de vue. Dans certains cas, il est possible de commander des verres spécifiques avec le visiocasque.

Matériaux

Presque tous les casques sont équipés de coussinets afin de les rendre plus confortables à utiliser. Ces coussinets sont, bien évidemment, en contact direct avec la peau de l’utilisateur et sa transpiration (le côté moins attrayant de la VR). Pour les utilisateurs à la peau sensible, il faut vérifier que le matériau soit hypoallergénique. Il est également appréciable de pouvoir retirer le coussinet afin de le nettoyer régulièrement.

Refroidissement

On trouve des composants et processeurs à l’intérieur du casque qui chauffent au fur et à mesure qu’ils traitent les données des applications VR. L’utilisateur doit donc s’assurer de la présence de petites bouches d’aération et/ou d’un système de refroidissement intégré dans le cas des casques VR haut de gamme.

Cinétose ou cybercinétose

Certains utilisateurs peuvent ressentir des symptômes de cinétose, ici liés à un taux de rafraîchissement trop bas de l’écran ou à une expérience VR particulière. Ces symptômes sont très similaires à ceux du mal du transport ; mal-être, nausées, vertiges, etc. Les yeux et le cerveau informent le corps qu’il est en mouvement, mais l’oreille interne reste immobile. Dans l’industrie de la VR, cela est souvent appelé VR sickness ou cybersickness, que l’on peut traduire par cybercinétose. Il existe quelques conseils pour éviter cette “maladie du VR”, mais une faible latence et un taux de rafraîchissement élevé peuvent aider à la prévenir. Une bonne fréquence de rafraîchissement (refresh rate) de base est de 60 Hz, bien que la plupart des casques VR proposent entre 90 et 120 Hz.

Plateformes de contenu et applications

Windows Mixed Reality, SteamVR, et OSVR font partie des principales plateformes de contenu disponibles. La plupart des visiocasques de PC sont compatibles avec une ou plusieurs de ces plateformes, et/ou compatibles avec une plateforme propriétaire (du fabricant).

Quant aux casques VR pour smartphones, les utilisateurs peuvent accéder au contenu VR fourni par le Google Play Store (Android) ou l’App Store de Apple (iOS).

Domaines d’application de la VR et types de contenu

Le jeu et le divertissement sont les domaines d’application les plus courants pour la réalité virtuelle, mais d’autres industries bénéficient de cette technologie:

  • Éducation et formation
  • Médical et soins de santé
  • Art et tourisme
  • Marketing et ventes
  • Militaire et aérospatial
  • Sciences sociales et psychologie
  • Ingénierie et design

Au-delà des jeux vidéos en réalité virtuelle, il existe différents types de contenu et expériences VR, dont :

  • VR cinématographique : il s’agit de films VR où l’utilisateur prend la place de l’acteur principal.
  • Cinéma virtuel : l’utilisateur est assis dans une salle de cinéma virtuelle pour regarder un film, ce dernier n’étant pas en VR.
  • Fish tank VR (aquarium) : les utilisateurs peuvent visualiser et explorer un espace virtuel, mais pas interagir avec ses éléments. Par exemple, Google Earth permet de simplement visiter des lieux en tant que spectateur.
  • VR ride : ces expériences, souvent associées à des manèges type montagnes russes, sont des vidéos filmées en 360 degrés à la première personne.
  • Social VR : les utilisateurs peuvent en rencontrer d’autres virtuellement sur des plateformes sociales telles que VRChat.

Des types d’expérience plus avancés sont possibles avec l’hyper-réalité, où l’utilisateur peut réellement ressentir l’environnement virtuel et son contenu grâce notamment à des accessoires de type combinaison sensorielle. Cette réalité intègre le toucher, l’odeur, et autres sensations. Ce type d’expérience n’est disponible que dans des parcs et lieux dédiés à la VR comme le VOID.

Plateformes de contenu VR

  • Exclusivité : certains jeux sont disponibles uniquement sur certaines plateformes. Le choix peut être comparable à celui d’une console de jeu (Xbox One, PlayStation 4, Nintendo Switch, etc.).
  • Quantité et fréquence des mises à jour : y a-t-il souvent de nouvelles expériences à découvrir ? Le contenu est-il mis à jour régulièrement pour corriger d’éventuels bugs ?
  • Développement libre vs. développement fermé : les plateformes de développement libres permettent à tout développeur de créer ses propres applications, sans imposer de normes ou critères de qualité. Les plateformes fermées, elles, s’assurent que le contenu atteigne un certain standard avant de le rendre disponible à ses utilisateurs.

Casques VR pour PC (casques VR de bureau) : considérations techniques

En plus des spécificités détaillées ci-dessus, d’autres considérations sont à prendre en compte lorsque l’on compare des casques de réalité virtuelle pour PC.

Recommandations PC (configuration minimale)

Comme leur nom l’indique, les casques de réalité virtuelle pour PC requièrent une connexion constante à un ordinateur via un ou plusieurs câbles. L’ordinateur doit être très puissant pour pouvoir assurer une expérience de réalité virtuelle fluide et de qualité. Il est donc important de s’informer sur la configuration minimale requise avant de s’équiper d’un casque VR PC. La configuration minimale concerne principalement les éléments suivants :

  • Carte graphique (GPU)
  • Processeur (CPU)
  • Mémoire vive (RAM)

Certains fabricants de casques VR pour PC fournissent une liste d’ordinateurs compatibles et/ou un outil de diagnostic en ligne. Les utilisateurs n’ayant pas encore de PC puissant doivent s’assurer que leur prochaine acquisition soit évolutive et robuste, puisque les visiocasques VR requièrent des PC aux composants modernes.




Système de gestion des câbles

Système de gestion des câbles pour casques VR PC.
Source : Skywin

Longueur et quantité de câbles

La connexion câblée est la particularité principale des casques VR pour PC, et pose certaines questions :

  • Le casque VR doit-il être branché à de nombreux câbles pouvant le rendre difficile à mettre en place ou utiliser ?
  • Le ou les câbles sont-ils suffisamment longs pour que l’utilisateur puisse se déplacer confortablement ?

Dans certains cas, les utilisateurs trouveront intéressant d’installer un organisateur de câbles dédié. En effet, les câbles ne doivent pas entraver les mouvements de l’utilisateur, et doivent donc idéalement être suspendus au plafond.

Capteurs externes

Les capteurs externes permettent de suivre la position du casque VR dans un espace délimité.

  • Le casque VR requiert-il l’installation de capteurs ou caméras externes ou bénéficie-t-il de suivi internalisé (inside-out tracking) ?
  • Si le HMD requiert effectivement des capteurs externes, sont-ils faciles à mettre en place ?

Il faut également s’assurer d’avoir assez d’espace pour ces périphériques tout en ayant assez d’espace pour jouer.

Verres

Étant donné la proximité de l’écran par rapport aux yeux de l’utilisateur, un type de verre spécifique est requis pour réfracter la lumière et l’image. Cela facilite la visualisation de l’écran, simulant de la distance entre celui-ci et les yeux.

La lentille de Fresnel et ses hybrides sont le type de verre le plus commun pour la réalité virtuelle, étant plus fin et léger qu’un verre de base. Cependant, des lentilles de meilleure qualité sont en voie de développement afin d’être encore plus fines et légères.




Écran

L’écran d’affichage– simple ou double– est l’objet de concentration des yeux de l’utilisateur pendant plusieurs heures d’affilée. Ainsi, en plus d’offrir un large champ de vision, l’écran doit être de bonne qualité et de haute résolution.

Tout comme c’est le cas avec les télévisions ou smartphones, il faut chercher à avoir la plus haute résolution possible. Pour l’instant, en 2018, la 4K fait partie de ce qu’il y a de mieux sur le marché.

Il existe d’autres considérations plus complexes que l’utilisateur peut évaluer, telles que la densité de pixels, luminosité, fidélité des couleurs, etc.

Casques VR autonomes (casques de réalité virtuelle tout-en-un) : considérations techniques

Les visiocasques autonomes (standalone VR headsets) ont également des considérations techniques spécifiques à leur catégorie, en plus des considérations techniques générales communes à tous les casques de réalité virtuelle.

Autonomie de batterie

Comme tout appareil alimenté par batterie, il est important de savoir combien de temps le casque VR peut être utilisé avant de devoir être rechargé. Autre donnée intéressante, le temps requis pour recharger la batterie entièrement.

Par exemple, si la batterie ne dure qu’une heure contre huit heures de charge, beaucoup considèreront que cela n’est pas très efficient ni pratique.

Les fabricants ne fournissent pas toujours cette information, mais il est possible que des utilisateurs en parlent sur internet (forums par exemple).

Écran

Les attentes concernant l’affichage des casques VR autonomes sont bien moindres que pour les casques VR de PC. En effet, les visiocasques tout-en-un sont moins puissants et ne peuvent supporter la même qualité graphique que les casques PC.

La plupart des casques de réalité virtuelle offrent une résolution suffisante de 2560 x 1440 pixels.

Capacité de stockage

Souvent, les HMD autonomes possèdent un espace de stockage interne, permettant aux utilisateurs d’y sauvegarder du contenu VR. Le casque VR Oculus Go, par exemple, est disponible avec 32Gb ou 64Gb de mémoire. Certains disposent d’un emplacement pour carte SD (ou microSD) pour plus de capacité de stockage.

Casques VR pour smartphones (casques VR mobiles) : considérations techniques

Les casques VR mobiles ont également des spécificités additionnelles en plus des considérations techniques générales.

Compatibilité smartphone

Les deux limites principales de la réalité virtuelle pour smartphone sont :

  • Taille d’écran : en général, les casques VR mobiles sont compatibles avec des téléphones dont la taille de l’écran est comprise entre 4.5 et 6 pouces. Il en existe d’autres spécialement conçus pour les tablettes.
  • Système d’exploitation (OS) : varie entre Android, iOS, ou les deux.

Système de maintien

Le casque VR maintient-il le smartphone de manière suffisante et sécurisée ? Y a-t-il un risque que le téléphone tombe si l’utilisateur effectue des mouvements trop brusques ?

Google Daydream View 2

Le Google Daydream View 2, un casque VR mobile.
Source : Google




 

Circulation de l’air

Pendant de longues périodes d’utilisation, les smartphones ont tendance à monter en température, surtout avec des applications de jeux ou de vidéo. Il doit donc y avoir assez d’espace dans le casque VR pour que l’air puisse circuler et, ainsi, éviter la surchauffe.

Batterie

Les applications mobiles utilisent souvent beaucoup de la batterie du téléphone, et les applis VR ne font pas d’exception. Il faut garder en tête qu’après quelques heures d’utilisation, l’utilisateur devra certainement recharger son téléphone.

Quel est l’avenir de la réalité virtuelle ?

Le casque de réalité virtuelle idéal combinera la puissance de la VR de PC avec la liberté de mouvement des casques VR autonomes. Il aura un suivi de position internalisé, éliminant le besoin de capteurs et caméras externes.

Certains casques VR comme le VIVE Pro intègrent désormais la réalité augmentée (AR), offrant ainsi une vraie réalité mixte (MR). Cela permet de faire intéragir du contenu virtuel avec l’environnement réel.

Par ailleurs, plus de contenu de qualité est nécessaire au développement de la réalité virtuelle.

Le secteur des accessoires pour casques VR est lui aussi en plein essor : tapis roulants, gants et tenues haptiques, et autres accessoires permettant encore plus d’immersion dans l’expérience de réalité virtuelle.

Note : bien que nous nous efforcions de fournir du contenu à jour, l’information et la technologie dans le secteur de la réalité virtuelle est en évolution constante. Nous recommandons d’effectuer des recherches complémentaires avant de prendre une décision.