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Aperçu du rapport annuel sur la post-impression 3D de PostProcess Technologies


Diana Robbins, vice-présidente marketing chez PostProcessing Technologies, présente plusieurs éléments clés du deuxième rapport annuel de l’entreprise sur les tendances en matière de post-impression. Le rapport complet (accessible ici) comprend des informations précieuses sur les défis auxquels l’industrie est confrontée dans le domaine du post-traitement des pièces.

Connaissez-vous la face cachée de la fabrication additive (FA) ?

Alors que l’industrie de la FA prend de plus en plus d’ampleur, on reconnaît désormais largement la post-impression, également connue sous le nom de post-traitement, comme un élément critique face à la production de grand volume.

Alors que les imprimantes 3D permettent aujourd’hui aux industriels de concevoir et d’imprimer des pièces à des niveaux de rapidité et de complexité de géométrie jamais atteints auparavant, les méthodes de post-impression archaïques comme la pulvérisation d’air ou le ponçage manuel génèrent en permanence des goulots d’étranglement dans les lignes de production additive qui elles sont bien rationalisées.

Pionnière sur le marché des technologies de la post-impression automatisée, PostProcess Technologies a récemment publié un rapport complet sur les tendances du marché de la post-impression additive, à partir de son enquête couvrant l’ensemble de l’industrie additive.

Après avoir sondé des centaines d’entreprises du secteur de l’additif, les résultats de l’enquête sont présentés dans le 2ème rapport annuel sur les tendances de la post-impression de la fabrication additive, deuxième édition du seul rapport dédié à la post-impression additive au niveau mondial.

Ce rapport 2020 aborde les principales tendances et statistiques concernant les défis post-impression, les perspectives de croissance, etc.

PostProcess a pris les mesures nécessaires pour s’assurer que les données étaient agrégées à partir de répondants qualifiés. Les réponses provenant de ceux qui n’étaient pas du tout familiers avec la FA, ainsi que ceux dont la fabrication additive était sous-traitée ont été retirés.

Avec plus de 95% de la base de l’enquête auto-identifiée comme moyennement à extrêmement familière avec les méthodes de post-impression additive, les données proviennent donc bien de sources fiables. Dans l’ensemble, les répondants représentent plus de dix industries différentes et un large éventail d’applications.

Faits marquants par technologie d’impression

Bien qu’il existe une grande variété de technologies d’impression 3D sur le marché, les quatre technologies les plus utilisées représentent 84% de toutes les réponses à l’enquête et incluent :

Bien que le temps consacré à la finition des pièces ait été signalé comme le principal problème parmi les quatre technologies, l’analyse individuelle de chacune révèle des opportunités uniques pour aider à résoudre le problème de goulot d’étranglement post-impression.

Top post-printing challenges by 3D printing technology

La difficulté principale rencontrée par les utilisateurs de l’extrusion de matériaux concerne les pièces endommagées. En parallèle, les utilisateurs de la fusion sur lit de poudre et de la photopolymérisation en cuve signalent comme problème principal la dépendance excessive à l’utilisation d’une main-d’œuvre qualifiée pour réaliser les traitements post-impression. Ces préoccupations sont d’autant plus critiques que ces deux technologies d’impression sont les plus préconisées pour la production à grande échelle, et que les opérations de post-impression à forte intensité de main-d’œuvre ne sont pas viables pour des volumes plus élevés.

Les répondants utilisant la photopolymérisation en cuve ont également déclaré avoir comme préoccupation majeure l’amélioration des aspects Santé / Sécurité / Environnement de leur environnement de travail post-impression, suivi de près par les répondants utilisateurs de la fusion sur lit de poudre. En effet, ces méthodes ont tendance à reposer fortement sur l’utilisation de produits chimiques et le travail manuel pour le traitement post-impression.

Faits marquants par marché

Comme déjà évoqué plus haut, les répondants au sondage provenaient de dix industries différentes. Cependant, les réponses provenant des marchés de l’automobile, de l’aérospatiale et de la défense rapportent en particulier que leurs méthodes post-impression actuelles sont déjà un défi pour atteindre leurs objectifs de fabrication additive. Étant donné que ces marchés présentent certaines des projections de croissance les plus élevées, il est impératif de pouvoir relever ces défis.

Bien que l’amélioration de la qualité des pièces finies ait été citée comme la priorité n°1 pour la plupart des marchés, cela est tout particulièrement critique pour les utilisateurs du secteur médical, 93% d’entre eux ayant souligné que c’était leur première préoccupation.

Post-printing workflows today

A la question « quel pourcentage de leurs dépenses en additif était alloué à la post-impression », les répondants du secteur de l’automobile ayant choisi la «catégorie + 51%» ont été deux fois plus nombreux que ceux provenant des autres marchés. À titre de référence, la majorité des répondants ont choisi la fourchette «10-25%». Cela semble être dû au fait que le marché de l’automobile est un marché dont les volumes sont plus importants et que l’absence d’utilisation de solutions automatisées pour la post-impression entraîne de fait des coûts plus élevés.

Regard vers l’avenir

Dans le rapport 2020, 75% des personnes interrogées représentant différents marchés ont déclaré utiliser au moins 3 méthodes de post-impression, contre seulement 50% l’année dernière. Cela génère des besoins supplémentaires en compétences, en logiciels et équipements divers, ce qui ne fait que compliquer davantage les lignes de production. Alors que de plus en plus d’entreprises adoptent de nombreuses technologies d’impression, le besoin d’opérations post-impression rationalisées devient plus impératif.

Lorsqu’on a également demandé aux répondants de réfléchir à leurs projets futurs, seuls 25% disent que les méthodes d’aujourd’hui sont acceptables pour ce qu’ils ont prévu pour leurs applications dans l’additif. Ces résultats démontrent l’ampleur des barrières que les méthodes de post-impression représente contre l’efficacité de la fabrication additive et soulignent la nécessité d’une solution de post-impression automatisée.

Téléchargez le rapport intégral pour en savoir plus : https://www.postprocess.com/trends-2020/

À propos de l'auteur

Diana Robbins

Diana Robbins est vice présidente du service Marketing de PostProcess Technologies. Sa carrière de plus de 20 ans dans le marketing inclut une expérience dans le domaine médical et dans l'industrie des matériaux de haute performance. Basée à Buffalo, NY aux US, avec un bureau international à Sophia-Antipolis en France, PostProcess élimine le goulot d'étranglement de la troisième étape de l'impression 3D - le post-traitement - avec une approche automatisée grâce à des technologies logicielles, matérielles et chimiques de pointe.